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La robotique, alternative à la chimie

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Créée à Pressac, dans le Sud-Vienne, Cyclair développe une solution de désherbage mécanique et autonome notamment grâce à l’intelligence artificielle. Elle fonctionnera au printemps 2023 dans des fermes de Vienne.

Plus que jamais, la tendance est à la réduction des intrants chimique en agriculture. Mais pour quelles alternatives ? La question laisse les professionnels perplexes. C’est pourquoi Sébastion Gorry a créé il y a boentôt trois ans Cyclair, entreprise avec laquelle il développe une solution de “désherbage mécanique autonome” destinée aux grandes culsutes (blé, orge, tournesol…).

En pratique, le robot Cyclair uti- lise des « outils actifs ou passifs qui grattent le sol», en se qui- dant de manière autonome sur les parcelles grâce à un système d’intelligence artificielle. Cette « IA » repère les mauvaises herbes au sol, en s’appuyant sur une base de données dans le cloud, enrichie des informations récupérées SUr le terrain (ma- chine learning). « L’aide de la machine est une plus-value gi gantesque », assure Sébastien Gorry. AVeC précision et rapidité d’exécution pour maîtres mots. Dans des fermes de la Vienne en 2023 Cyclair vise 85% de désherbage d’une parcelle d’ici la fin d’an- née, 97% à terme: Un prototype tourne déjà sur là ferme expé- rimentale qui à appartenu à la il à . Le projet famille Gorry, à Pressac L va entrer dans la phase de présé rie. « L’objectif est de constituer une flotte de 10 à 15 robots pour alles dès le printemps 2023, les éprouver dans des fermes de clients. » Après quoi ce spécimen de 6 mètres de large pourra être commercialisé -avec sa station de recharge-, en vente directe ou par l’intermédiaire de distribu- teurs spécialisés. L’entreprise compte 12 salariés, presque tous à Pressac. « Elle a profité de l’envie de changer de vie ressentie par certains citadins. C’est la preuve qu’on peut attirer des talents en milieu rural », explique Sébastien Gorry qui, avec ses trois associés, a investi « à poches perdues » dans ce pro- jet (environ 700 000€). Incubée à la Technopole Grand Poitiers, Cy- clair a reçu des aides financières de la Région, de la BPI et de Nouvelle-Aquitaine Amorçage, lesquelles lui ont notamment permis de faire face à la crise des composants électroniques. « On n’a pas eu de problèmes d’appro- visionnement, mais on a subi de plein fouet la hausse des prix, qui ont doublé. » Actuellement dans une phase de levée de fonds, Cyclair est invitée à la 1° édition d’Innovez en ruralité !, vendredi à Ruffec (Charente), en qualité « d’entreprise inspirante ».

Fils d'agriculteur, j'ai vu mes parents se conformer aux changements de réglementation et de politique environnementale, qui ont conduit au bannissement de molécules"/ annissement de molécules, raconte-t:il. J'ai eu à cœur de mettre mon expé- rience d'ingénieur au service du monde agricole. »

En pratique, le robot Cyclair utilise des « outils actifs ou passifs qui grattent le sol», en se guidant de manière autonome sur les parcelles grâce à un système d’intelligence artificielle. Cette « IA » repère les mauvaises herbes au sol, en s’appuyant sur une base de données dans le cloud, enrichie des informations récupérées sur le terrain (ma- chine learning).

L'aide de la machine est une plus-value gi gantesque

assure Sébastien Gorry. Avec précision et rapidité d’exécution pour maîtres mots.

Dans des fermes de la Vienne en 2023

Cyclair vise 85% de désherbage d’une parcelle d’ici la fin d’an- née, 97% à terme. Un prototype tourne déjà sur là ferme expérimentale qui à appartenu à la famille Gorry. Le projet va entrer dans la phase de présérie.

L'objectif est de constituer une flotte de 10 à 15 robots pour alles dès le printemps 2023, les éprouver dans des fermes de clients.

Après quoi ce spécimen de 6 mètres de large pourra être commercialisé -avec sa station de recharge-, en vente directe ou par l’intermédiaire de distributeurs spécialisés.

L’entreprise compte 12 salariés, presque tous à Pressac.

Elle a profité de l'envie de changer de vie ressentie par certains citadins. C'est la preuve qu'on peut attirer des talents en milieu rural

explique Sébastien Gorry qui, avec ses trois associés, a investi « à poches perdues » dans ce projet (environ 700 000€). Incubée à la Technopole Grand Poitiers, Cyclair a reçu des aides financières de la Région, de la BPI et de Nouvelle-Aquitaine Amorçage, lesquelles lui ont notamment permis de faire face à la crise des composants électroniques.

On n'a pas eu de problèmes d'appro- visionnement, mais on a subi de plein fouet la hausse des prix, qui ont doublé.

Actuellement dans une phase de levée de fonds, Cyclair est invitée à la 1° édition d’Innovez en ruralité !, vendredi à Ruffec (Charente), en qualité « d’entreprise inspirante ».

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